Posté le 07.08.2008 par laganne
C'est à Saint Léons, que Jean-Henri Casimir FABRE voit le jour, le 22 décembre 1823. Il passe les premières années de sa jeunesse au Malaval, tout près de son village natal, chez ses grand-parents.
Dès son plus jeune âge, il est attiré par la beauté d'un papillon ou d'une sauterelle... Le souvenir de cette enfance restera à jamais gravé dans sa mémoire. A l'âge de 7 ans, il revient à Saint Léons, où il suit sa scolarité.
En 1833, son père emmène toute la famille à Rodez pour y tenir un café. Quatre années plus tard, ils s'installent à Toulouse. Jean-Henri Fabre rentre au séminaire qu'il quitte en 5ème pour gagner sa vie : il se retrouve à vendre des citrons à la foire de Beaucaire.
Il décide alors de se présenter à un concours, afin d'obtenir une bourse pour l'Ecole Normale primaire d'Avignon. Il est reçu, et remporte, au bout de trois ans, son brevet supérieur.
Le jeune Fabre commence sa carrière d'instituteur à Carpentras, il a alors 19 ans. Sa préférence va aux leçons d'histoire naturelle en pleine garrigue.
En 1849, il est nommé professeur de physique à Ajaccio. La nature et les paysages de l'Ile de Beauté le séduisent tellement, qu'il décide d'en étudier la flore et la faune. Le botaniste avignonnais Requien lui transmet aussi son savoir.
Plus tard c'est en compagnie de Moquin-Tandon qu'il herborise. Les grandes compétences de cet enseignant seront déterminantes pour le cheminement de Jean-Henri Fabre, en tant que naturaliste.
De retour sur le continent en 1853, il accepte un poste dans une école d'Avignon, et déménage dans une petite maison, bien modeste, rue des Teinturiers, dans le quartier Saint Dominique. Jean-Henri Fabre se consacre alors à l'étude de la garance ( Rubia tinctoria ) pour en améliorer les rendements en garancine, ou alizarine, colorant naturel. Les draperies d'Elbeuf utilisaient la poudre de garance pour obtenir le rouge des pantalons de l'armée française. Jean-Henri Fabre a déposé trois brevets en 1860.
Le Ministre Victor Duruy lui confie la création de cours du soir pour adultes, mais sa façon très libre d'enseigner déplaît à certains. Il démissionne alors, et s'installe à Orange. Il y séjourne avec toute sa famille, pendant presque une dizaine d'années, et c'est là qu'il écrit la toute première série des « Souvenirs Entomologiques ».
Il adore organiser des excursions botaniques au Mont Ventoux avec ses amis, Théodore Delacour et Bernard Verlot. C'est à cette même période que Jean-Henri Fabre se lie d'amitié avec le philosophe anglais John Stuart-Mill, mais ce dernier décède trop tôt, et leur projet commun, d'établir une « flore du Vaucluse » ne voit jamais le jour. Le destin anéantit alors Jean-Henri Fabre, par la mort de son fils Jules, âgé de 16 ans, le seul de ses six enfants à partager ses passions pour l'observation de la nature. Il lui dédia certaines découvertes d'espèces de plantes qu'il découvrit par la suite.
Les champignons ont toujours intéressé Jean-Henri Fabre. En 1878 il écrit un merveilleux essai sur les « Sphériacées du Vaucluse ». Intarissable au sujet de la truffe, il décrit avec un tel brio son odeur que les gourmets peuvent en retrouver tous les arômes.
A la fin de l'année 1878 paraissent la première série des « Souvenirs Entomologiques ». Cette oeuvre démontre son génie animé par une passion vraie et authentique de la vie, sous toutes ses formes.
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Posté le 07.08.2008 par laganne
Mélanger 60 g de beurre fondu avec 250 g de farine.
Ajouter:
1 bouquet de persil haché
4 oeufs entiers
100 ml de lait
2 pincées de sel.
Mélanger le tout et laisser reposer 1 heure.
Faire cuire des crêpes épaisses d'environ 10 cm de diamètre durant 5 à 8 minutes dans une poêle huilée.
Les Pascades se mangent chaudes ou froides.
Posté le 07.08.2008 par laganne
Il prend sa source près de Sévérac-le-Château, dans l'Aveyron (12), et se jette dans le Tarn au nord-ouest de Montauban, prés de Lafrançaise en Tarn-et-Garonne (82). Il traverse des paysages variés, Causse de Sévérac, Pays ruthénois, Ségala, etc. Il a créé des gorges à partir de Najac, jusqu'à la fin de son parcours dans le Tarn.
Posté le 07.08.2008 par laganne
Cervidés, sangliers, oiseaux de toutes sortes - dont le vautour fauve qui a été réintroduit dans les gorges de la Jonte en 1981 - , vous ne manquerez pas lors d'une promenade, de croiser l'un de ces animaux.
L'Aveyron, c'est aussi la patrie de l'entomologiste Fabre. Autant dire que les insectes sont légion : pas étonnant que le film Microcosmos ait été tourné là.
Quant à la flore, Causses et Aubrac regorgent de milliers d'espèces dont la plus grande orchidée d'Europe, le Sabot de Vénus. Ici, comme ailleurs, ces richesses rares sont parfois mises en danger par l'activité humaine.
Posté le 02.08.2008 par laganne
Pour cause de " NOCES D'OR " c'est y pas beau ça 50 ans de mariage !!! A mardi donc , d'ici là portez vous bien.
Je vous rassure ce ne sont pas les miennes de noces d'or ...
Posté le 01.08.2008 par laganne

L'histoire des amants malheureux, rédigée à Vérone par Da Porto et Della Corte au Xvlème s., est plus ancienne que la tragédie de Shakespeare; elle remonte à une tradition littéraire et en même temps populaire qui s'est consolidée à travers les siècles. Cette histoire, qui relate de façon fantastique, mais proche de la réalité, une époque de luttes intérieures (dont en donne témoignage la présence de 700 maisons forteresses du Xlllème s.), a poussé l'amour des véronais et de tous les amants à construire un véritable itinéraire qui va de la Maison de Juliette, rue Cappello, à la Maison de Roméo, rue Arche, en parcourant les rues très anciennes de la Corte Regia, qui ont des toponymes très significatifs (rue et ruelle Amanti), jusqu'au Tombeau de Juliette, dans l'ancien couvent des Capucins en -dehors des murs de la ville. A l'intérieur du couvent, dans une cellule suggestive, un sarcophage en marbre rouge reste ouvert et vide: un signe de tragédie et de deuils, mais qui est aujourd'hui un appel à la paix et à l'amour.
Posté le 01.08.2008 par laganne
Aaah, les arènes de Vérone. Quelle fournaise en plein été ! La vue sur la ville à partir des plus hauts gradins vaut certainement l'effort de braver la chaleur et de gravir ces marches vieilles de millénaires... Qui sait, peut-être Roméo et Juliette se sont-ils assis là quelque part sur ces gradins, contemplant et écoutant un opéra, durant une douce soirée d'été comme des centaines de gens le font chaque année avec le même plaisir.
Posté le 01.08.2008 par laganne
Capitale de la province du même nom, située sur l'Adige, Vérone est située stratégiquement entre Venise et Milan, entre l'Italie et l'Europe centrale via le Brenner.
Village étrusque, Vérone devient ville romaine en 89 avant jésus Christ. A l'époque romaine, Vérone fut très florissante: elle avait des temples, des théâtres, des ponts et des édifices célèbres. Quantité d'entre eux ont survécu et témoignent de l'importance et de la rapidité du développement de la ville. Sa position géographique privilégiée fit de Vérone le point de rencontre de trois grandes routes romaines : l'Augusta, la Gallica et la Postumia.
A la chute de l'empire romain, Vérone passera aux mains des barbares germains au Vième siècle.
La ville n'acquerra son indépendance qu'au XIIième siècle où elle devint la Commune libre de Vérone.
La cité se trouva alors engagée dans la lutte acharnée entre la Papauté et l'Empire. Vérone connaît alors des moments de prospérité endeuillés par des luttes internes, des conjurations , des rivalités jusqu'à ce qu'elle tombe en 1226 aux mains d'Ezzelino da Romano. Celui-ci, au nom de l'empereur Frédéric Ier, livre une guerre continuelle contre les villes et les Seigneuries voisines. En 1259, une coalition dirigée par le Pape lui-même y met fin. Les libres institutions communales sont alors rétablies à Vérone. Léonardo della Scala, dit Mastino, est élu podestat, Capitaine du peuple. Avec lui commence la Seigneurie des Scaligeri qui portera la ville au rang de capitale d'état et l'aligne sur les villes italiennes les plus grandes et les plus illustres.
L'oeuvre d'embellissement de Vérone prend son essor.
Conquise par Venise en 1405, elle fait partie de la république de Venise jusqu'en 1797, lorqu'elle est occupée par les troupes françaises de Napoléon.
Au dix-neuvième siècle, Vérone reste sous l'autorité autrichienne jusqu'en 1866 où elle fait partie du royaume d'Italie.
La ville compte quelques chef-d'œuvre architecturaux dont la basilique romane de San Zeno Maggiore (datant des XII et XIIIème siècles), les tombeaux de la famille Scaliger (XIVième siècle), l'église gothique de Sainte Anastasia (achevée au XVième siècle), les palaces du XVIième de Bevilacqua, Canossa et Pompei, le castel vecchio (1354) abritant maintenant un musée d'art. La ville s'enorgueillit de son amphithéâtre romain datant du 1er siècle après Jésus-Christ.
Posté le 31.07.2008 par laganne
Pour les amateurs d'art lyrique dont je fais parti il est un lieu incontournable à Venise : La Fenice....
Ce que vous entendez est : le prélude de La Taviata de VERDI
En 1790, les travaux de construction d'un nouveau théâtre (remplaçant le San Benedetto) débute, dans le quartier de San Marco, sur le petit campo San Fantin.
Il s'appelera "la Fenice" (le phoenix), par allusion à l'incendie qui à détruit le théâtre de la société propriétaire, et des démélés juridiques qu'elle dût traverser.
En 1792, la première representation a lieu. On donne "I giochi di Agrigento" (les jeux d'Agrigente), opéra de Giovanni Paisiello, livret d'Alessandro Pepoli. Le théâtre acquiert une grande renomée, accueillant les créations de Rossini, Bellini, sans oublier les représentations de Donizetti.
Mais, en 1832, il prend feu et est détruit. Mais le théâtre assume sa destinée et son nom. Il est de nouveau reconstruit, en 1837, par Giambattista et Tommaso Meduna, décoration de Tranquillo Orsi.
Dés 1844, Verdi y crée Hernani, que suivirent régulièrement Attila, Rigoletto, La Traviata et Simon Boccanegra. La première guerre mondiale interromp ses activités.
Mais, il renaît encore et retrouve une place prépondérante, jusqu'à accueillir les oeuvres modernes de Stravinsky, Britten, etc...
Redevenu l'une des références mondiales du lyrique, un incendie le détruit en 1996. L'intérieur disparait complètement, seuls les murs extérieurs sont encore debout. Grâce à l'effort immédiat et colossal de la ville de Venise et de l'état italien, aidés par une collaboration internationale,
La Fenice est reconstruite et ouvre à nouveau ses portes fin 2003
Posté le 29.07.2008 par laganne
La Dentelle de Burano
Vivre dehors devant sa porte signifiait, pour la plupart des femmes de l'île : faire de la dentelle. Elles alignaient leurs points rapidement de leurs doigts agiles sous le regard des passants étrangers admiratifs.
Cet enlacement savant du fil fut connu à Venise depuis le 16e siècle, sous l'impulsion de l'épouse du Doge, la Dogaressa Duodo.
Les dentelles à l'aiguille au point de Venise ont été rapidement considérées comme les plus belles du monde. Elles passèrent en France sous le nom de "dentelle d'Alençon". Colbert, ministre de Louis XIV avait fait venir des dentellières de Burano à Alençon pour assurer en France une production de cet art délicat.
Leurs dessins raffinés ravissaient les cours princières et royales. Louis XIV s'en était épris et en portait sur ses cols. Ses portraits en font foi.