Publié le 29/04/2009 à 12:00 par laganne
Plat Principal
Pour 4 personnes
Préparation : 15 min
Cuisson : 20 min
Ingrédients
750 g de pommes de terre
1 tranche de jambon de campagne
2 oignons
2 gousses d’ail
1 bouquet de persil
1 salade
2 œufs
1 grosse noix de beurre
Sel, poivre
Noix muscade
Huile et vinaigre
Préparation
Après avoir retiré la couenne du jambon, hachez-le avec les oignons, le persil et l’ail.
Pelez les pommes de terre, essuyez-les et râpez-les pas trop finement.
Mélangez rapidement ce râpé, le hachis, deux œufs entiers, sel, poivre et un peu de muscade râpée.
Faites chauffer le beurre dans une poêle ; étendez-y cette préparation ; faites cuire et dorer comme une grosse crêpe.
Servez avec une salade verte bien assaisonnée.
Publié le 29/04/2009 à 12:00 par laganne
Préparation: 30 minutes
Cuisson: 1 heure
Ingrédients (pour 8 personnes)
750g de pâte feuilletée ou brisée
300g de lard fumé
1,5kg de pommes de terre
2 échalotes
2 gousses d'ail
quelques branches de persil
quelques branches de cerfeuil
quelques branches de ciboulette
20cl de crème fraîche
20g de beurre
1 jaune d'œuf
sel et poivre
Recette:
Abaisser la pâte au rouleau en 2 disques égaux, et tapisser une tourtière à bords hauts, préalablement beurrée, avec l'un d'eux.
Éplucher, laver, sécher et couper les pommes de terre en rondelles. En disposer la moitié en couche sur la pâte. Saler et poivrer.
Peler les échalotes et l'ail. Les hacher. Laver et ciseler finement les herbes. Mélanger les deux hachis et en parsemer la moitié sur les pommes de terre. Alterner à nouveau une couche de pommes de terre, saler et poivrer, puis une couche d'aromates et enfin les lardons sur le dessus.
Poser le deuxième disque de pâte en couvercle et bien le souder avec la pâte du dessous en pinçant. Dessiner un cercle au centre de la pâte, à l'aide d'une emporte-pièce ou d'un verre, mais sans trop appuyer. Badigeonner la surface de la pâte au pinceau avec le jaune d'œuf battu.
Enfourner à mi-hauteur et laisser cuire pendant 1 heure à four chaud (220°C). Dès que la surface de la tourte est bien dorée, la recouvrir d'une feuille de papier d'aluminium.
Au sortir du four, décoller avec un couteau ce cercle de pâte pré-déssiné et verser par cet orifice, la crème qui aura été tiédie à part. Incliner la tourte dans tous les sens pour que la crème s'écoule bien entre les couches de pommes de terre, puis démouler sur un plat rond. Servir chaud ou froid.
Publié le 29/04/2009 à 12:00 par laganne
C'est en 1855 que le père de Renoir, un modeste tailleur de pierres de Limoges établi à Paris depuis 1845, met son fils Auguste âgé de 14 ans en apprentissage dans une fabrique de porcelaine, rue du Temple, où l'adolescent est initié à la peinture sur porcelaine.
L'introduction d'une machine mettra fin à cette expérience et plusieurs autres suivront, dont la peinture de tentures d'Eglise pour des missionnaires d'outre-mer.
Huit ans plus tard Renoir disposait d'assez d'argent pour entrer, en avril 1862, à l'École des Beaux-Arts. Parallèlement aux cours de l'Ecole, il fréquente aussi l'Atelier privé de Charles Gleyre où il se liera d'amitié avec ses condisciples Alfred Sisley, Frédéric Bazille et Claude Monet.
Publié le 29/04/2009 à 12:00 par laganne
La porcelaine est obtenue grâce à un mélange de quartz, de feldspath et de kaolin, argile dont la nature originale permet de cuire la pâte à 1400°, chaleur à laquelle elle obtient la blancheur et la translucidité qui la caractérisent. Elle fut découverte en Chine dès le XIIème siècle, les différents pays d’Europe rivalisèrent dans la recherche de formes et de décors extrêmement sophistiqués. Le musée possède une étonnante série de porcelaines chinoises. Vous y contemplerez la production de différentes manufactures européennes et particulièrement celles de Limoges. Le Musée expose la plus grande collection publique de porcelaine de Limoges.
Publié le 29/04/2009 à 12:00 par laganne
Fondé en 1845, il porte le nom de son mécène, Adrien Dubouché. Cet homme d’affaires consacra une partie de sa fortune à enrichir le musée afin d’y constituer une collection encyclopédique permettant de retracer l’histoire des arts du feu au travers d’objets provenant du monde entier. Devenu musée national en 1881, année de la mort de son bienfaiteur, il présente aujourd’hui, dans un monument de style 1900, plus de 12.000 objets. Ils retracent l’histoire de la céramique qui fait partie de la catégorie des arts du feu au même titre que le verre et l’émail : ces matériaux, de nature minérale, acquièrent leur caractère spécifique grâce à l’alchimie du feu qui les transforme de façon irréversible. On distingue quatre grandes familles dans la céramique : la poterie, la faïence, le grès et la porcelaine.
Publié le 29/04/2009 à 12:00 par laganne
Cet imposant édifice marque le paysage urbain de Limoges. Située dans l’ancienne ville de la Cité, siège de l’évêque, la cathédrale Saint-Etienne domine l’un des deux quartiers historiques.
La Cathédrale de Limoges est l’un des rares grands monuments de style gothique du sud de la Loire, domaine d’élection de l’art roman.
Un important massif de grand appareil, édifié au XVème siècle, enserre un clocher porche du XIème siècle, témoin le plus ancien de la cathédrale romane.
Le portail nord, dit de Saint-Jean, illustre à merveille le gothique flamboyant et le savoir-faire des sculptures du XVIème siècle. On admirera également les vantaux en bois de la Renaissance. A l’intérieur de la cathédrale, le jubé Renaissance et les tombeaux du chœur constituent de précieux témoignages de la sculpture des XIVème et XVIème siècles.
Publié le 28/04/2009 à 12:00 par laganne
Préparation et cuisson : 2 heures.
80 g. +20 g. de beurre / 600 g. de poireaux / 200 g. de chou vert /300 g. de pommes de terre /125 g. de petits pois écossés / 200 g. de laitue / 1/2 botte de cresson / 20 g. de cerfeuil / 80 g. d’oseille / 2 litres de bouillon de pot-au-feu ou d’eau /12 petites tranches de pain séchées au four, non colorées / Sel, poivre.
Trier, éplucher et laver tous les légumes.
Émincer et faire suer les poireaux dans 80 g. de beurre. Mouiller avec le bouillon ou l’eau. Saler, porter à ébullition.
Enlever le trognon du chou, couper les feuilles en lanières, après en avoir éliminé les grosses côtes. Émincer les pommes de terre. Ajouter dans le potage le chou, les pommes de terre et les petits pois. Laisser mijoter 45 minutes.
Ôter le trognon de la laitue et les tiges des herbes (cresson, cerfeuil, oseille). Ciseler l’ensemble et le faire fondre dans 20 g. de beurre. Ajouter à la soupe.
Retirer du feu et verser dans la soupière sur le pain.
Publié le 27/04/2009 à 12:00 par laganne
Le gâteau battu est véritablement le symbole de la gastronomie picarde...
Tant parce que c'est une recette délicieuse, que parce que c'est une très longue tradition que celle du gâteau battu... Il existait déjà avant le XVIIème, on l'appelait alors, "gasteau mollet" ou "pain aux oeufs" par les Flamands car vous l'aurez compris la proportion en oeufs est importante... en beurre aussi d'ailleurs !
Mais il faut attendre les années 1900 pour qu'il soit enfin reconnu officiellement comme une spécialité régionale, ce qu'il était déjà depuis fort longtemps !
Sa réalisation demande doigté et précaution à savoir une température et une humidité constantes, un moule à gâteau battu sinon ce n'est pas un gâteau battu et nécessite également du temps... la pâte doit "pousser" environ deux heures dans un endroit tiède.
Vous aurez besoin de 300g de farine, 200g de beurre, 100g de sucre, 50g de levure de boulanger, du lait et de l'eau en fonction de la consistance de la pâte, et 10 jaunes d'oeufs
Toute la réussite vient du fait de pétrir ensemble les ingrédients pendant 15 minutes sauf le beurre qu'on ajoute après pour pétrir de nouveau pendant 15 minutes... La pâte est alors verser dans le moule, laisser à lever recouverte d'un linge avant de mettre au four, 30 minutes à 180°...
Publié le 26/04/2009 à 12:00 par laganne
Je suis désolée de vous avoir laissé sans nouvelles depuis plus d'une semaine mais un membre proche de ma famille nous a quitté. Je lui dédie ce poême :
Tout va bien...
La mort n'est rien en soi... Je suis seulement allée dormir dans la pièce à côté.
Je suis moi et vous êtes vous... Quel que soit le lien qui ait pu nous unir, il est toujours le même.
Appelez-moi par mon surnom, parlez-moi le plus naturellement comme vous l'avez toujours fait. Ne changez pas de ton. N'y mettez aucune solennité ni tristesse. Riez aux petites plaisanteries que nous aimions tant nous faire.
Jouez, souriez, pensez à moi.
Que mon nom soit utilisé de la façon la plus naturelle comme il l'a toujours été. Qu'il soit prononcé sans effort, sans le moindre ombrage.
La vie signifie tout ce qu'elle a toujours signifié. Elle est toujours celle qu'elle a toujours été.
Pourquoi devrais-je sortir de votre esprit, parce que je ne suis plus là?
Moi, je vous attends, pour quelque temps, quelque part tout près, juste au coin de la rue... Tout va bien.
d'après Henri Scott (1847-1918)
Publié le 13/04/2009 à 12:00 par laganne
Me voila de retour, j'espère que tout le monde a été gâté... Mais attention !! pas trop de chocolat..
L'origine de la fête chrétienne de Pâques
La fête chrétienne de Pâques est la fête la plus importante dans toutes les religions chrétiennes et elle commémore la résurrection de Jésus-Christ, trois jours après sa crucifixion le Vendredi saint, marquant la fin du jeûne du carême. Pâques est le jour le plus saint du calendrier chrétien, suivi par Noël, et est reconnu comme jour férié par la plupart des pays de tradition chrétienne, à l'exception notable des États-Unis où Pâques est célébrée seulement le dimanche de Pâques (et non pas aussi le lundi de Pâques).
Pâques est fondé en partie sur la fête juive Pessah (en français la Pâque), qui commémore la libération du peuple juif de l'esclavage qu'il subissait en Égypte, car c'est lors de cette fête que Jésus est censé avoir ressuscité.
Il n’y aurait aucune mention des célébrations d’une fête annuelle chrétienne de Pâques dans le Nouveau Testament. Elle serait apparue seulement au deuxième siècle. Les Églises d'orient célébraient Pâques le dernier jour avant la pleine lune qui suit l'équinoxe de printemps (14 Nissan) commémorant ainsi la mort de Jésus. À Rome, on célébrait Pâques le dimanche jour de la Résurrection.
Une résolution fut prise lors du concile de Nicée, en 325, généralisant la date de Pâques à l'équinoxe de printemps, afin de se distinguer des juifs. À partir de ce moment, la Pâques chrétienne fut célébrée le dimanche qui suit la pleine lune, après l'équinoxe de printemps.