Publié le 12/02/2009 à 12:00 par laganne
Merci beaucoup Marileine, cet anon est à croquer!!
Publié le 08/02/2009 à 12:00 par laganne
Raymond Peynet est né en 1908, le 16 novembre, à Paris.
A 15 ans, Raymond Peynet entre aux Arts appliqués... école qui, par chance, est située juste en face du bistrot de ses parents, auvergnats "montés" à Paris quelques années auparavant.
C'est en entrant dans la vie active, que Raymond Peynet commence à apprendre véritablement son métier de dessinateur chez "Tolmer", agence de publicité à Paris, en effectuant différentes tâches, qui allaient du balayage de l'agence, du dessin d'étiquettes de parfums et de décors de boîtes de gâteaux, jusqu'à la conception de diverses publicités.
En 1930, Raymond Peynet épouse, Denise, au nom prédestiné "DAMOUR".
Afin de mieux gagner sa vie, Raymond Peynet publie ses dessins dans la presse parisienne, très abondante à cette époque : le Rire, Rire à deux, Paris Magazine, The Boulevardier (journal réservé aux Britanniques résidant à Paris),...C'est en 1942, que la vie de Raymond Peynet va changer !
Devant remettre un pli confidentiel à un correspondant, à Valence, dans le département de la Drôme, Raymond Peynet se trouvait au point de rendez-vous, assis sur un banc, face au kiosque à musique (classé Monument Historique depuis 1982). C'est là que Raymond Peynet imagine un petit violoniste aux cheveux longs qui jouait tout seul dans le kiosque de Valence et une admiratrice qui l'écoutait.
Quelques années plus tard, le violoniste a donné sa place au poète... et l'admiratrice est devenue sa compagne.
"Les Amoureux de Peynet" étaient nés !... Les Amoureux de Raymond Peynet ont fait le tour du monde... sur des porcelaines, sur des écharpes, sous forme de poupées, dans des livres, sur des médailles, en statues (telle celle élevée à Hiroshima au Japon)... sur tout ce qui symbolise l'Amour !
"Brassens n'aurait pas écrit "les bancs publics" sans Les Amoureux de Raymond Peynet" disait-il.
Charles Aznavour a consacré également une chanson aux Amoureux de Peynet, interprétée par Marcel Amont, "les Amoureux de Papier".
Publié le 08/02/2009 à 12:00 par laganne
Un arbre que vous aurez sans doute du mal à trouver dans un précis botanique)
Saint-Valentin, le Village des Amoureux, vous propose de laisser à jamais la trace de votre visite en ce lieu unique : Faites graver votre message sur l'une des feuilles en forme de coeur du 'Saule aux Coeurs', véritable œuvre d'art, situé dans le 'Jardin des Amoureux'.
Publié le 08/02/2009 à 12:00 par laganne
Au cœur de la France, dans l'Indre, se situe Saint Valentin, le seul village de France portant le nom du Saint Patron des Amoureux. Chaque année, à l'approche du 14 février, ce village de 285 habitants, perdu au milieu des champs, à 260 km de Paris et à 25 km de Châteauroux fête les amoureux et accueille en musique les couples de tous âges. Venus parfois du bout du monde, ils célèbrent leur amour pendant tout un week-end de festivités,
Publié le 07/02/2009 à 12:00 par laganne
Beaucoup de ceux qui ont installé et approvisionné des mangeoires dans leurs jardins, ont pu cet hiver admirer plus que de coutume des Grosbec . Autrement très farouches, ils ne viennent qu'exceptionnellement visiter les mangeoires de nos jardins. Or ce matin, quelle ne fut notre joie ainsi qu'une belle surprise de voir installé tranquillement ce magnifique oiseau dans notre mangeoire et de se délécter des graines de tournesol
En dehors de la saison hivernale, ils sont difficiles à repérer et à observer. Jamais abondante, ce n'est pourtant pas une espèce rare en Lorraine. Les cris et chants très brefs, secs et métalliques, mais peu audibles, du Grosbec ne permettent guère de noter et localiser sa présence.
© Didier CollinDe plus dans les milieux qu'il affectionne : forêts de feuillus ou mixtes, parcs, vergers et bosquets, il évolue le plus souvent à la cime des arbres dont les feuillages le camouflent.
Autrement, le Grosbec ne passerait pas inaperçu, tant son aspect n'est à nul autre oiseau pareil. A peine moins grand qu'un étourneau, tout est massif et large chez lui. La puissante encolure porte une grande tête munie d'un très gros bec conique. La queue et les pattes courtes, les ailes larges, accentuent l'apparence trapue de cet oiseau.
Habituellement, c'est la forme et le volume du bec, hors du commun, qui identifient d'emblée cette espèce. Les couleurs en partie vives, en partie pastels du plumage à l'aspect satiné, ne viennent qu'en second.
Cet exceptionnel instrument mu par une puissante musculature met à la portée de cet oiseau des noyaux et graines qui ne peuvent être ouverts par aucun autre granivore d'Europe. Il n'a donc pas à craindre la concurrence quand il recherche des noyaux entourés d'une enveloppe ligneuse très dure, comme ceux des cerises dont l'amande le régale. La force d'écrasement développée par ses mandibules a été estimé à 26 k pour les noyaux de cerises et à 45 k pour les noyaux d'olives, cependant que le détenteur de ces records ne pèse, en moyenne, que 55 gr
Publié le 04/02/2009 à 12:00 par laganne
Ce soir, direction Paris c'est. dans ce quartier des buttes chaumont, au métro Télégraphe, que j'ai rendez-vous pour mon bouquin. A dans 2 jours.
Le parc des Buttes-Chaumont (métro Buttes-Chaumont, Botzaris, ligne 7), d'une étendue de 23 hectares, situé au milieu du quartier populaire de Belleville, est certainement un des plus agréables et des plus imprévus de la capitale. Créé par Haussmann, il a été aménagé en 1866-1867 par Alphand et Barillet, sur des hauteurs dénudées (monts chauves, d'où Chaumont), de 83 à lOI m d'altitude, qui forment le promontoire le plus occidental des collines de Belleville, où fut livrée la bataille de Paris (30 mars 1814). Ces hauteurs furent occupées jusqu'en 1865 par une voirie parisienne, où se trouvaient de vastes carrières de plâtre, accidentées et pittoresques, que les créateurs ont habilement utilisées et transformées en un paysage de ruines et de rochers, un peu à la manière d'Hubert Robert. Le parc, auquel six portes donnent accès (la principale est celle de la place ArmandCarrel), est entouré par les rues .Manin, de Crimée et Botzaris.
Le lac (bateaux pour conduire au chemin des Aiguilles) a une superficie d'environ 2 hectares. Du milieu s'élance, à une hauteur de 50 m, une masse de rochers escarpés formant l'üe, la partie la plus pittoresque du parc; deux ponts, l'un appelé pont de briques, l'autre la passerelle, y conduisent; au point culminant s'élève une reproduction du temple dit de la SibylIe, à Tivoli. De ce petit temple, belIe vue sur Montmartre (d'où les Communards des Buttes-Chaumont furent bombardés en 1871) et sur Saint-Denis. Un escalier de 200 marches; appelé chemin des Aiguilles, tailIé dans la roche, descend à l'embarcaa~re des bateaux du lac; rest.; attractions
diverses. . .
Des deux ruisseaux artificiels qui vont au lac, l'un forme une cascade haute de 32 m qui tombe dans une grotte, dont la voüte, haute de 20 m, est ornée de stalactites artificielIes. Le long de la rue Botzaris le parc est clos par une balustrade en pierre, où la vue est magnifique.
A proximité de la porte de la ViIlette, à l'E., au 7 de la rue de Mouzaïa, s'élève l'église Saint-François d'Assise, par P. et A. Courcoux (1926), dans un style inspiré des basiliques antiques; au chœur, grande mosaïque de C. Bouleau, exécutée par Mauméjean.
Au S. du parc, entre la rue Botzaris et la rue des Alouettes, est si le centre de Télévision René-Barthélemy, dominé par une tour très effilée, haute de 80 m (1965), à silhouette de minaret. Ce centre, agrandi de 1963 à 1968, comprend, entre autres, deux vastes studios.
Sortant du parc au S. par la porte Bo]ivar, on suit en face l'avenue Simon-Bolivar qui rejoint la rue de Belleville.
La RUE DE BELLEVILLE artère principale de ce quartier populaire, suivie par la ligne 11 du métro qui a remplacé l'ancien funiculaire de Belleville, monte du boulevard de Belleville, à ]'0., à ]a porte des Lilas, à l'E. Le bas de ]a rue, à cause de ses nombreux cabarets ou { courtilles », était appelé jadis la « Courtille » : ]a fameuse « descente de la Courtille «, immortalisée par ]e crayon de Gavarni, était, au matin du mercredi des Cendres, la rentrée dans Paris des masques qui étaient allés fêter ]e mardi gras dans ces guinguettes.
La partie basse de la rue de Belleville, entre le boulevard de Belleville et l'avenue Simon-Bolivar, traverse l'ilot n° 7, de 30 hectares, dont la rénovaHon complète est en cours et prévoit l'aménagement de vastes espaces de verdure. Au 72, une plaque désigne la maison natale de la chanteuse populaire Edith Piaf (t 1963).
Au 115 s'ouvre la rue de la Villette, où le peintre Rouault (t 1958) est né au 51, ]e 27 mai 1871. Au 137 s'élève l'église Saint-JeanBaptiste de Belleville (1854-1859) à l'emplacement de l'ancienne église de Belleville (1635). Au 169, la rue des Fêtes monte à la place des Fêtes (métro ligne 7 et 11), centre du quartier de Belleville, dont un square occupe ]a majeure partie.
En 1760, on comptait ici une cinquantaine de demeures princières avec des parcs magnifiques, des bois, des champs et la plus importante était celle des Le Peletier, seigneurs de Saint-Fargeau. II n'en reste rien.
La rue de Belleville continue de s'élever jusqu'au cimetière de Belleville (métro Télégraphe, ligne Il) qui occupe un des points culminants de Paris (128 m) et où s'élève un monument à la mémoire de 35 gardes fusillés]e 26 mai 1871. L'entrée du cimetière s'ouvre rue du Télégraphe, 40 : à dr. du portail, inscription rappelant que Claude Chappe fit ici, dans la propriété du conventionnel Le Peletier de SaintFargeau, l'expérience de son télégraphe aérien « qui annonça les victoires des armées de]a République ».
Tout le quartier des Hauts de Belleville doit être entièrement rénové dans le secleur délimité par les rues de Belleville, du Jourdain, des Pyrénées, de lIlénilmontant, Saint-Fargeau et l'avenue Gambetta. Le plan prévoit le doublement des espaces verts, le dégagement des perspectives, la création de cheminements de piétons et d'équipement collectifs. Travaux considérables en cours.
BUTTES-CHAUMONT - MÉNILMONTANT
La rue de Belleville, qui conduirait à la Porte des Lilas, croise la rue Haxo qu'on suit à dr. : au 81 s'élève l'église Notre-Dame des Otages, construite en 1936-1938 par l'architecte Barbier.
Ce nom évoque un des épisodes les plus douloureux de la Commune. Derrière l'église (accès libre), dans la cour d'un jardin d'enfants, subsiste un fragment du mur conlre lequel furent fusillés, le 26 mai 1871, 49 otages amenés de la prison de la Grande Roquette (p. 413) : huit pères Jésuites, deux prêlres, lrentecinq gardes de Paris et quatre otages civils. Devant est la « Cosse ignoble» oùfurent ,jetés les corps.
La rue Haxo aboutit au S. à la place Saint-Fargeau (métro SaintFargeau, ligne 3). A côté, rue Darcy, sont situés les réservoirs de Ménilmontant ou de la Dhuis (140 000 m3), construits en 1864 par Belgrand. (La Dhuis est un sous-affiuent de la Marne par le Surmelin, à 120 km de la capitale
Publié le 04/02/2009 à 12:00 par laganne
Merci pour ce très joli cadeau
Publié le 02/02/2009 à 12:00 par laganne
Premiers crocus dans mon jardin
Le crocus, bien connu des jardiniers est une plante bulbeuse vivace à floraison printanière ou automnale selon les espèces. Ses fleurs unies, panachées, rayées ou encore dégradées peuvent se décliner en différentes couleurs.
Dans les pelouses, le crocus se multiplie facilement et naturellement d'une année sur l'autre sans entretien particulier. Evitez simplement de lui couper les feuilles avant qu'elles ne soient fanées, il a besoin de restituer ses réserves après sa floraison.
Quand le crocus est planté en groupe, il forme de magnifiques nuages de couleur dans les pelouses. Cette fleur se cultive également très bien en jardinière sur les balcons. Quelle que soit l'espèce, le bulbe appelé oignon présente 6 ou 7 feuilles pour 2 ou 3 pédoncules floraux.
Le nom crocus vient du grec krokos qui signifie « safran ».
Le safran est extrait de Crocus sativus . Plus de 150 000 fleurs sont nécessaire pour produire un kilo de safran frais qui ne représentera qu'un cinquième de kilo, une fois séché ! Vous comprendrez donc le prix de cette épice qui est la plus chère.
Du Moyen-Age jusqu'à la fin du 19e siècle, c'est la ville de Boynes (entre Beauce et Gâtinais) qui était la capitale française du safran. La plante était tellement vénérée qu'elle entrait de plein droit dans la constitution de la dote des jeunes filles à marier. Un carnaval du safran existait également et aujourd'hui encore, la région accueille le musée du safran.
Le safran est connu depuis l'antiquité. Il figure déjà dans les ouvrages d'Homère et de Virgile. Les Egyptiens, puis les Hébreux, les Indiens mais aussi les Perses la cultivaient pour récolter la fameuse épice dont ils se servaient pour aromatiser les aliments. Dans ces civilisations, le safran servait également d'offrande aux dieux et également de teinture pour les soieries. Les Romains quant à eux l'appréciaient tout particulièrement en infusion.
Publié le 01/02/2009 à 12:00 par laganne
Un joli cadeau de Weyders Marileine qui sait à quel point j'aime les ânes. Merci
Publié le 28/01/2009 à 12:00 par laganne
Non je ne vous oublie pas mais je me pause un peu car j'écris un bouquin et cela me prend du temps et de la réflexion. Je passerai de temps en temps sur vos blogs respectifs afin de vous faire un petit coucou. L'amitié doit être entretenue pour survivre..tout comme un bon feu de bois dans la cheminée. Je vous laisse en compagnie de ma brave fifille: Noisette. Bisous