Publié le 25/01/2009 à 12:00 par laganne
Désolée pour ce silence mais tempête oblige, hier pas d'éléctricité donc pas de téléphone et par la même pas d'internet!!Dans l'Aude nous avons été pas mal touchés avec des vents d'une belle violence. J'avoue avoir eu un peu peur!! Ce matin tout semble rentré dans l'ordre quoique le baromètre semble redescendre..Excellente journée à tous les amis(es).
Publié le 22/01/2009 à 12:00 par laganne
6 oeufs
250 g de sucre en poudre
150 g de farine
50 g de maïzena (fécule de maïs)
zeste de citron râpé
Séparer les blancs des jaunes d'oeufs.
Battre les jaunes et le sucre jusqu'à obtenir un mélange mousseux blanc.
Mélanger à part la farine, la fécule et le zeste de citron.
Ajouter à ce mélange la préparation à base de jaune d'oeufs, ne travaillez pas trop.
Battre les blancs en neige très ferme. Détendre la préparation précédente avec une cuillère de blancs en neige puis incorporer délicatement sans les "casser". La pâte devient plus fuide et plus aérée. Laissez reposer une dizaine de minutes.
Beurrer un moule à gâteau de 26 cm de diamètre et y verser la préparation.
Enfourner à four chaud (180°C/thermostat 6) et diminuer la température à 150°C et cuire pendant 45 minutes.
S'assurer de la cuisson en piquant la pâte avec une pointe qui doit ressortir sèche.
Laisser refroidir et démouler avec précaution.
Saupoudrer de sucre glace.
Tout le secret réside dans la cuisson. Le début se fera à four chaud pour dorer l'extérieur (mais le dessus doit rester souple), après une vingtaine de minutes, la température pourra encore être abaissée à 120°C pour laisser au gâteau le temps de finir doucement sa cuisson et rester moelleux
Publié le 22/01/2009 à 12:00 par laganne
400g de crozets ( pâtes de Savoie)
250g de crème fraîche
200g de beaufort (d'été si possible)
sel
Variante : vous pouvez ajouter des lamelles de jambon cru de Savoie
Faire cuire les crozets.
Couper le beaufort en lamelles.
Préchauffez le four à 200°C.
Les égoutter et verser dans un plat à gratin.
Verser la crème fraîche dessus.
Déposer les lamelles de beaufort.
Faire cuire jusqu'à ce que le beaufort commence à dorer (environ 15 minutes)
Avec une salade verte.
Publié le 22/01/2009 à 12:00 par laganne
Ingrédients :
2 disques de pâte feuilletée
6 poires
40 g de beurre
30 g de sucre
80 g de raisins secs
3 cl de vin rouge
1 oeuf
1 pincée de cannelle
Préparation de la recette
Épluchez, videz et coupez les poires en petits dés. Faites fondre le beurre dans une poêle et ajoutez les poires et les raisins.
Ajoutez le sucre, la cannelle et le vin rouge. Faites cuire à petit feu pendant 20 min, puis laissez refroidir. Étalez la pâte feuilletée et taillez dedans quatre cercles de 10 cm de diamètre.
Battez l'oeuf avec une goutte d'eau et lustrez les bords de la pâte. Mettez au centre de chaque cercle un peu de compotée de poires et repliez la pâte en deux pour former un chausson. Soudez bien les bords et lustrez le dessus avec le reste de dorure. Enfournez dans un four chaud à 200 °C (thermostat 7) pendant 10 min.
Publié le 22/01/2009 à 12:00 par laganne
La cuisine savoyarde est issue de trois traditions culinaires différentes :
La première vient du monde rural et des paysans. Autrefois, la nourriture quotidienne était celle de tous les pays pauvres et de climat rude : frugale, simple, solide, consistante, calorifique si possible en utilisant ce que le paysan a obtenu par un labeur constant et épuisant : en remontant la terre glissée des pentes, en arrachant les cailloux...
La nourriture ordinaire se composait de soupes, de légumes récoltés dans les jardins (choux, raves, carottes, poireaux...), de pommes de terre, de pâtes (les crozets), de polenta, de viande de porc et de chèvre salée, de pain et de fromages. La plupart des aliments consommés étaient produits sur place. Les paysans n'achetaient que ce qu'ils ne pouvaient pas récolter : café, sucre, épices...
La deuxième tradition, constituée par les cuisinières des maisons bourgeoises ou des familles de l'aristocratie et héritée de Maître Chicard, cuisinier à la Maison de Savoie et de Brillat Savarin qui érigèrent la cuisine savoyarde en cuisine raffinée.
La troisième tradition vient des aubergistes qui accueillaient des visiteurs de passage vers l'Italie et permettant ainsi le mixage des produits les plus divers avec les denrées locales. C'est par eux que sont arrivés en Savoie, les épices, les étonnants mélanges salés-sucrés,...
Récemment, c'est aussi par les hôteliers, pour satisfaire la clientèle touristique, qu'on a vu naître des recettes à base de produits locaux tels les champignons (chanterelles, morilles...), les baies (framboises, myrtilles...) ou encore les poissons (truite, omble chevalier...).
Publié le 22/01/2009 à 12:00 par laganne
Départ de nombreuses randos.
Publié le 22/01/2009 à 12:00 par laganne
Tout au fond de la vallée se niche un endroit exceptionnellement préservé et sauvage. C’est au départ du petit hameau de l’Ecot que vous partirez à la rencontre de la gorge de la Reculaz nichée aux pieds des glaciers des Evettes et des sources de l’Arc. Grandiose!!!
Publié le 22/01/2009 à 12:00 par laganne
Premier parc français, créé en 1963, le parc de la Vanoise est situé sur le département de la Savoie entre les deux vallées de la Tarentaise et de la Maurienne. D'une superficie de 53 000 hectares, il possède une frontière commune avec le parc national italien du Grand Paradis. Dominé par plus de 100 sommets culminant au-dessus de 3000 mètres d'altitude, dont la Grande Casse (3855m). Le parc de la Vanoise a surtout acquis sa réputation grâce à la richesse de sa faune : bouquetins, marmottes, chamois, mais aussi mouflons, hermines... Sans oublier le majestueux aigle royal. Le parc est aussi très apprécié pour la variété de sa flore. Dans ce superbe site entre melèzes, epicéas et pins cembros, le parc propose un réseau de 600 kilomètres de sentiers balisés et d'une cinquantaine de refuges pour vos randonnées pédestres.
Publié le 21/01/2009 à 12:00 par laganne
Merci beaucoup pour cette gentille attention.
J'adore les ânes
Publié le 20/01/2009 à 12:00 par laganne
La flaune
« Un dessert typique de l’Aveyron que l’on trouve dans de nombreuses pâtisseries et sur les tables du dimanche. Il utilise les produits classiques de la ferme : les œufs et le lait. »
Ingrédients
200 gr de pâte brisée
600 gr de recuite ou greuihl ou
brousse selon les régions
4 oeufs
165 gr de sucre
1 pincée de sel
2 cuillerées à soupe de fleur d’oranger
Préparation
Abaissez votre pâte brisée dans un moule et laissez-la reposer au frais.
Préchauffez le four à 180 ° thermostat 6.
Mélangez la recuite aux œufs et au sucre.
Ajoutez la pincée de sel et l’eau de fleur d’oranger.
Fouettez bien afin que les ingrédients soient bien amalgamés et la préparation bien lisse, au besoin mixez-la.
Remplissez votre fond de pâte de cette préparation et enfournez 20 à 25 minutes.
Surveillez la cuisson et sortez la flaune du four dès que le dessus est bien doré